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Archives pour la catégorie ‘Securite Informatique’

Chiffrer le trafic DNS entre votre machine et votre fournisseur

09/12/2011 6 commentaires

Il est de notoriété publique que le protocole DNS est construit sur des bases assez friables offrant ainsi des cibles faciles à de potentiels attaquants. La partie la plus faible est ce qu’OpenDNS nomme  » The Last Mile « , soit la dernière partie de l’acheminement du trafic à savoir de votre fournisseur à votre machine personnelle. Avoir son propre serveur DNS en interne permet éventuellement de renforcer un peu la sécurité en s’affranchissant des serveurs DNS de son fournisseur d’accès.

Quoi qu’il en soit OpenDNS propose maintenant une solution aux utilisateurs de ses services permettant de chiffrer le trafic DNS entre chez vous et leurs serveurs. Au travers de DNSCrypt, OpenDNS fournit un programme capable de chiffrer les requêtes DNS à la manière de l’HTTPS pour les sites WEB. L’algorithme utilisé est l’ECC (elliptical-curve cryptography ou cryptographie sur courbes elliptiques) et plus précisément le Curve25519 destiné justement à sécuriser les échanges DNS. Le seul défaut du programme, est qu’il n’est pour le moment disponible que pour MAC. Des versions pour Linux devraient bientôt être disponibles.

Utilisé conjointement avec DNSSEC voici une solution permettant de s’affranchir un peu des regards indiscrets et d’éventuelles attaques ( DNS Poisoning …. ). En ces temps de censure et de DPI voilà une initiative plus que bienvenue.

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Vyatta la « petite société » qui monte

17/11/2011 2 commentaires

Ce matin dans mes flux RSS, une info m’a fait plaisir. Vyatta vient de lever 12 millions de dollars pour continuer son expansion. Cette nouvelle levée de fonds, porte désormais l’investissement total à 45 millions de dollars.
Pour rappel Vyatta a été créée en 2005 sur le concept de fournir une véritable alternative OpenSource à Cisco et aux solutions réseau propriétaire que l’on trouve en entreprise. Vyatta s’annonce comme pouvant fournir une solution complète de routage et de sécurité capable de gérer des liens DSL jusqu’à 20 Gbps, pour un coût ne représentant qu’une infime partie du coût des solutions propriétaires.
Et le moins que l’on puisse dire c’est que le succès est au rendez-vous ! En 2007 la société était reconnue comme l’une des 100 sociétés les plus prometteuses pour le futur de la gestion des infrastructures réseaux. En 2008 elle remportait l’InfoWorld BOSSIE Award pour le meilleur logiciel OpenSource. Performance qu’elle a réedité en 2008, 2009 et 2010.

En 2009, Vyatta signait un partenariat technologique avec Citrix pour la sécurisation des réseaux dans les environnements virtualisés, et commençait doucement à orienter sa stratégie vers la sécurisation et la connectivité du Cloud.
Ils continuaient également de tailler quelques croupières à Cisco en les remplaçant dans des comptes stratégiques.
En 2010 divers partenariats asseyaient un peu plus sa position de leader des solutions de routage et de sécurité OpenSource ( Sourcefire, HotLava, Riverbed …).
Enfin en 2011 la stratégie de Vyatta est résolument tournée vers le Cloud. Et la plus grande partie de sa campagne de communication est basée dessus. On peut par exemple trouver le Vyatta Network OS sur la plateforme AWS d’Amazon, et des paquets spécifiques pour KVM. Ils remportent une nouvelle fois l’InfoWorld BOSSIE Award en tant que meilleure solution pour Datacenter et Cloud.
Le tout toujours sans recours aucun à quelconque logiciel propriétaire.

Qui a dit qu’on ne pouvait pas faire de business avec l’OpenSource ?

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Les positions de Canonical, Red Hat et de la Linux Foundation sur le Secure Boot

06/11/2011 2 commentaires

Récemment ces 3 acteurs majeurs du monde du Logiciel Libre et de l’OpenSource, ont communiqué sur l’éventuelle mise en place d’une procédure de boot sécurisée par les constructeurs. Ceci afin d’être compatible avec les prérequis de Microsoft pour la commercialisation de son futur Windows 8.
Si vous avez lu les 2 précédents billets sur le sujet vous êtes désormais familier avec ce qui nous attend.

Red Hat et Canonical ont écrit un livre blanc commun sur le sujet. Ce livre peut se résumer à un ensemble de recommandations que les 2 sociétés adressent aux constructeurs. Dans le même temps la Linux Foundation a édité le même genre de document avec le même but.

Les 2 documents ont une approche beaucoup plus constructive que ce que l’on pourrait penser de prime abord. Plutôt que de stigmatiser l’UEFI et son mode de boot sécurisé, les 3 entreprises prennent en quelque sorte le parti de Microsoft dans sa quête de plus de sécurité sur le poste de l’utilisateur.
Il est juste de reconnaître de bonnes intentions à Microsoft, dans leur volonté de renforcer la sécurité du processus de lancement des systèmes d’exploitation. En revanche et je cite Canonical et Red Hat :

« Les spécifications de l’UEFI pour un boot sécurisé ne définit pas qui contrôle les restrictions lors du boot sur les plateformes UEFI, laissant la décision au constructeur de la plateforme, du schéma de sécurité à utiliser.Malheureusement,les recommandations d’implémentation de Microsoft en matière de boot sécurisé ôtent du propriétaire du matériel ( NDLR : nous en l’occurrence ) tout contrôle sur le système, et pourraient empêcher les systèmes d’exploitation open source de fonctionner. Les prérequis de Windows 8 pour le boot sécurisé vont forcer les OEMs à implémenter le boot sécurisé de cette manière. »

En résumé ils déplorent le fait que le choix ne sera pas laissé à l’utilisateur final d’activer ou non cette fonctionnalité. C’est pour cela que plutôt que de dénoncer le système dans son intégralité, la Linux Foundation et Red Hat/Canonical, proposent aux constructeurs de donner la possibilité à l’utilisateur final, d’établir lui même sur son propre système, une liste des systèmes d’exploitation qui seront autorisés à démarrer sur sa machine. Ils demandent également que l’activation du boot sécurisé soit laissé à l’appréciation de l’utilisateur.
Pour cela ils s’appuient sur le fait que les spécifications de l’UEFI ne déterminent pas qui doit être en charge de l’implémentation des clés ( OEMs, utilisateurs finaux …. ). Seul Microsoft décide derechef que cette tâche doit incomber exclusivement aux constructeurs.

Je vous propose donc de lire les documents de la Linux Foundation et de Red Hat/Canonical qui vous donneront de manière exhaustive tous les détails sur l’implémentation du boot sécurisé et comment les utilisateurs de GNU/Linux ou autre ( BSD … ) peuvent en tirer avantage. Ceci bien entendu partir du moment où leurs recommandations sont prises en compte …

Je profite également de ce billet pour vous annoncer la naissance d’un mouvement destiné à lutter contre ce nouvel abus de position dominante de Microsoft : Libraboot.
Nous sommes en pleine constitution d’une association afin de faire valoir nos droits. Un forum existe également ainsi qu’un channel irc : #libraboot sur Freenode. Nous vous attendons nombreux.

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La version finale 2.0 de Pfsense est enfin disponible !

20/09/2011 Aucun commentaire

Après quelques années de développement et de tests acharnés, voilà enfin la version finale 2.0 disponible en stable. Rappelons que la beta était elle sortie en décembre 2009 ! et la RC1 en mars 2011. Je vous renvoie à ces précédents articles pour la liste des fonctionnalités et une description de Pfsense. Si la mise à jour vers cette nouvelle version est en théorie possible depuis n’importe quelle ancienne version, les développeurs nous renvoient tout de même vers un guide de mise à jour à lire avant toute manipulation. Ce guide vous indique comment procéder, mais également recense un certain nombre de bonnes pratiques à respecter lorsque l’on souhaite mettre son système à jour. Ces bonnes pratiques s’appliquent évidemment à tout système en phase de mise à jour.
Utilisant actuellement la version 2.0 RC1 en production, je vais désormais m’empresser de migrer vers cette version finale. Je vous encourage d’ailleurs vivement à faire de même, ou si vous ne connaissez pas le produit à le tester.

Si vous souhaitez utiliser Pfsense en entreprise, sachez qu’il est possible de souscrire à un contrat de support donnant entre autre accès aux mises à jour et à une hotline ainsi qu’à un portail dédié.

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Pfsense 2.0-RC1 est disponible

03/03/2011 Aucun commentaire

La date de sortie de la très attendue version 2.0 de Pfsense approche un peu plus. En effet 3 mois après la sortie de la version Beta, la version RC-1 de la 2.0 est disponible au téléchargement. Pour rappel PFsense est un projet OpenSource basé sur FreeBSD et qui fournit un système complet destiné à sécuriser votre réseau (UTM). Parmi les fonctionnalités proposées on trouve :

  • Un firewall stateful
  • Un serveur DHCP
  • Des gestionnaires VPN (IpSec et OpenVPN)
  • Un gestionnaire de paquets intégré pour étendre les fonctionnalités
  • Gestion de la QOS

La liste étant très longue, je vous renvoie vers le site officiel pour prendre connaissance de l’ensemble.

Chris Buechler annonce qu’il s’agit d’une version qui peut être mise en production tant ils ont passé d’heures à tester la version Beta et tant le nombre de beta-testeurs a été important.
Il précise également que la migration depuis la version 1.2.x doit se faire sans heurt dans la majorité des cas. En effet bien qu’ils aient testé une grande variété de configurations, il peut exister certains cas où un problème peut survenir. Il faut bien garder en tête que tout process de migration ou de mise à jour comporte tout de même une part de risques.

Parmi les nouveautés de cette version, nouveautés qui sont désormais gelées en terme d’ajout, on trouve :

  • Gestion des tunnels GRE
  • Support de la 3G
  • Support des modems RTC
  • Groupement d’interfaces
  • Basé sur FreeBSD 8.1
  • Toutes les interfaces peuvent être renommées
  • LoadBalancing sur différentes passerelles
  • Possibilité de mettre plusieurs passerelles par interface
  • Interface HTTPs par défaut avec redirection automatique
  • Widgets sur le tableau de bord
  • Aide contextuelle sur chaque page de l’interface
  • Refonte du module de réecriture
  • Ajout du filtrage au niveau 7
  • Ajout de règles depuis les logs
  • Proxy TFTP

La liste n’est pas exhaustive et je vous invite à vous rendre sur le site de PfSense pour lire le changelog complet. En ce qui me concerne je pense que je vais migrer ma 1.2.3 vers cette RC1. Au vu du changelog elle apparait plus que prometteuse.

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Sortie de Untangle version 8

19/11/2010 Aucun commentaire

Le projet Untangle vient de sortir la nouvelle version de son UTM, la 8.0.
Pour rappel, le projet Untangle est un firewall UTM (Unified Threat Management ou traitement de la menace unifiée) basé sur Debian et qui propose des services de sécurité tels que :

  • Firewall
  • Mailrelay avec antispam et antivirus
  • Filtrage de contenu HTTP et d’urls
  • Bloquage de la publicité sur les pages web
  • Passerelle VPN
  • IDS/IPS

La version 8 apporte désormais son lot de nouveautés avec :

  • Des fonctionnalités de contrôle de la bande passante (monitoring en temps réel, priorisation du trafic, quotas horaire, hebdo ….)
  • Un «visualiseur» de sessions en train d’être scannées
  • La possibilité d’importer/exporter les rèlges dans des tableaux
  • SNI de eSoft pour le filtrage des URLs
  • la possibilité de voir en temps réel les utilisateurs connectés au portail captif
  • nouveau design du Wizard de OpenVpn

Ceci est un overview non exhaustif du ChangeLog de la version 8. Pour plus de détails, je vous renvoie au wiki du projet.
Je suis particulièrement intéressé par ce projet car c’est aujourd’hui le seul projet majeur d’UTM OpenSource reposant sur Debian. En effet la plupart de ceux que j’ai testé sont soit sur BSD ou Red Hat.
Enfin je rappelle que Untangle est disponible en version gratuite, mais également en version commerciale avec l’ajout de modules tels que l’antivirus Kaspersky, la solution de filtrage Web de eSoft, les fonctionnalités de Failover et de Load Balancer, le sempiternel support inhérant à chaque projet OpenSource payant, et la connexion à l’annuaire de l’entreprise.

Untangle peut fonctionner en tant que Routeur ou en Bridge transparent.

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Une faille de sécurité dans le Kernel 64bits

19/09/2010 Aucun commentaire

Une faille de sécurité a été découverte dans le noyau Linux 64 bits. Cette faille se situe au niveau du mode de compatibilité 32 bits.
Comme beaucoup de failles celle ci offre la possibilité d’éxecuter du code malveillant et d’obtenir les droits SuperUtilisateur.
Ben Hawkes l’auteur de la découverte décrit le problème comment étant du au fait que la couche de compatibilité 32 Bits, ne vérifie pas si l’appel effectué est présent dans la table Syscall. Il existe déjà un code permettant d’exploiter cette faille.
On apprend que cette faille avait déjà été patchée en 2007, mais que lors d’une mise à jour du Kernel en 2008 le patch avait supprimé réouvrant du même coup la faille.

Malgré tout le trou a déjà été comblé par les développeurs et on devrait bientôt trouver une mise à jour de nos Kernels dans les dépôts de nos distributions préférées.

(Source : H-online)

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Monter une DMZ avec Pfsense

12/08/2010 5 commentaires

Récemment j’ai refait un peu le réseau chez moi (opération durant laquelle j’ai appris les ACLs sous BIND, voire mon précédent billet) car je voulais mettre en place une DMZ.
Le firewall que j’utilise est l’excellent PfSense dans la dernière version stable 1.2.3 que je recommande chaudement. La version 2.0 est actuellement en béta et devrait être là avant la fin de l’année.

Voici donc un modeste tutoriel à destination de ceux qui souhaiteraient reproduire cette architecture.
Pour commencer il y a des prérequis matériels. Il vous 3 cartes réseau dans la machine dédiée à PfSense.
1 pour le LAN 1 pour le WAN et 1 pour la DMZ. Dans le tuto, PfSense est déjà en production avec le WAN et le LAN configurés.
Après avoir inséré la nouvelle carte et rebooté la machine il faut la déclarer sur PfSense. On se connecte alors sur la console en SSH avec le compte admin (le même que pour le GUI).

sur le menu présenté on choisit : 1) Assign Interfaces

 pfSense console setup
***************************
 0)  Logout (SSH only)
 1)  Assign Interfaces
 2)  Set LAN IP address
 3)  Reset webConfigurator password
 4)  Reset to factory defaults
 5)  Reboot system
 6)  Halt system
 7)  Ping host
 8)  Shell
 9)  PFtop
10)  Filter Logs
11)  Restart webConfigurator
12)  pfSense Developer Shell
13)  Upgrade from console
14)  Disable Secure Shell (sshd)

PfSense vous pose ensuite des questions :

Valid interfaces are:

em0     00:1b:21:10:5f:47   (up)
rl0     00:08:54:55:1f:68   (up)
em1     00:1b:21:10:5c:7a   (up)
tun0    0   (up)

Do you want to set up VLANs first?
If you are not going to use VLANs, or only for optional interfaces, you should
say no here and use the webConfigurator to configure VLANs later, if required.

Do you want to set up VLANs now [y|n]?n

*NOTE*  pfSense requires *AT LEAST* 2 assigned interfaces to function.
        If you do not have two interfaces you CANNOT continue. 

        If you do not have at least two *REAL* network interface cards
        or one interface with multiple VLANs then pfSense *WILL NOT*
        function correctly.

If you do not know the names of your interfaces, you may choose to use
auto-detection. In that case, disconnect all interfaces now before
hitting 'a' to initiate auto detection. 

Enter the LAN interface name or 'a' for auto-detection: em1

Enter the WAN interface name or 'a' for auto-detection: em0

em0 et em1 sont déjà configurés il s’agit des interfaces LAN et WAN. rentrez les alors à leur place respective.
Dans mon cas la nouvelle carte réseau est rl0 (FreeBSD sur lequel repose PfSense nomme les interfaces par le nom du pilote ici une Realtek)
Il faut alors rentrer rl0 quand PfSense vous demande de spécifier une interface optionnelle :

Enter the Optional 1 interface name or 'a' for auto-detection
(or nothing if finished): rl0

On presse Entrée à la question :

Enter the Optional 2 interface name or 'a' for auto-detection
(or nothing if finished):

On valide ensuite la configuration :

Do you want to proceed [y|n]?y

Voila on en a terminé avec l’ajout de la nouvelle carte. On se rend ensuite dans le GUI.
Après vous être logué passez la souris sur Interfaces dans la barre de menu et cliquez sur OPT1 :
.

On commence par cocher la case :

Enable Optional 1 interface

Puis on lui donne un nom ici DMZ.

Dans la partie General configuration, on choisit le type d’interface Static ou DHCP (ici Static)
On passe ensuite à la partie IP configuration et on rentre l’IP de l’interface ici 192.168.2.1.
On valide ensuite avec le bouton Save en bas de page.

On passe ensuite la souris sur Services dans la barre de menus et on clique sur DHCP Server.
Il y a 2 onglets un LAN et UN DMZ, on clique sur DMZ et on paramètre ou pas le serveur DHCP sur l’interface DMZ. En ce qui me concerne le DHCP est activé avec des réservations d’adresses ce qui me permets de cocher la case :

Deny unknown client

De cette façon aucune machine ne pourra obtenir d’IP dans la zone DMZ sans que ce soit expressément autorisé.

A ce stade votre DMZ est prête à accueillir les machines. En ce qui me concerne mon installation comporte 2 switchs un pour le LAN et un pour la DMZ.
Le plus important reste à venir à savoir le paramétrage des règles du Firewall. Sur mon installation le LAN est autorisé à communiquer avec la DMZ mais la DMZ ne peut pas aller vers le LAN alors que les machines peuvent aller sur Internet. Pour réaliser cette dernière partie on passe sa souris sur Firewall dans la barre de menu et on clique sur Rules. On clique sur l’onglet DMZ et on crée la règle suivante :

Voici les détails de la règle :


On laisse tout le reste par défaut.

Il ne vous reste plus qu’à créer les règles sur l’interface WAN pour atteindre les serveurs dans la DMZ (ici serveur web et mail). Vous pouvez passer par les règles de NAT qui peuvent créer automatiquement les règles du Firewall.

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Gérer l’expiration des mots de passe des sessions

17/06/2010 3 commentaires

Linuxers.org a réalisé sur son site un tutoriel expliquant comment forcer les utilisateurs à changer leur mot de passe à la première connexion et par la même gérer l’expiration des mêmes mots de passe.

Cette fonctionnalité souvent utilisée par les administrateurs système Windows est généralement absente des environnements Unix/GNU Linux.

La prise en charge de cette fonction est réalisée par le biais du paquet « chage ». Sous Debian le paquet vient comme une dépendance de passwd et est donc installé par défaut sur le système.

La configuration est ultra simple et vous pouvez obtenir ce genre de choses :

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Système de fichiers : Liens et sécurité

14/06/2010 2 commentaires

Security Blanket publie sur son blog un billet qui revient sur les principes des liens sous Unix/Linux et en profite pour mettre en garde sur les éventuels dangers de laisser traîner au sein de son système de fichiers des liens cassés ou morts.

La première partie de l’article se veut quelque peu didactique avec l’explication de ce qu’est un lien sous GNU/Linux en s’appuyant sur des exemples compréhensibles par l’utilisateur lambda.
La deuxième partie explique en quoi le fait de laisser des liens cassés sur un système peut, en plus d’être « laid », se révéler une potentielle faille de sécurité.
Il démontre alors que le remplacement d’une cible par un fichier malicieux portant le même nom est un risque potentiel surtout si l’intégrité du lien est basé sur le chemin uniquement.
Il précise toutefois que les utilisateurs de SELinux sont protégés de ça grâce au contrôle de l’inode du fichier cible. Si le fichier cible remplaçant la cible originale n’a pas le même inode, SElinux ne permettra pas le lien.

En résumé un article qui même s’il nous apprend pas énormément de choses a le mérite de renforcer les bonnes pratiques des administrateurs système.

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