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Créer son miroir local Ubuntu et Debian

novembre 6th, 2009

Voici un tuto basé sur APT-MIRROR pour vous aider à créer un ou des miroirs locaux pour les dépôts Ubuntu et Debian.
Le premier pré-requis concerne l’espace disque à allouer. Comptez environ 50 à 60 Go pour l’ensemble des dépôts stables Debian main contrib non-free, security et volatile, et stables Ubuntu, updates, security main universe multiverse restricted.
Dans ce tuto les miroirs seront stockés sur un disque externe attaché à un serveur Debian Lenny et toutes les commandes sont tapées en root (pas bien :-) )

on installe apt-mirror
apt-get install apt-mirror

Ensuite on crée le point de montage du disque externe par exemple dans /mnt ici mon disque est /dev/sde2 (pour connaitre les partitions de vos disques à monter faîtes cat /proc/partitions)

mkdir /mnt/miroirs
mount /dev/sde2 /mnt/miroirs

On peut créer également une entrée dans le fstab:

/dev/sde2	/mnt/miroirs	ext3	defaults	0	0

On crée l’arborescence dans /mnt/miroirs:

mkdir -p /mnt/miroirs/{mirror,skel,var}
chown -R apt-mirror:apt-mirror /mnt/miroirs
chmod -R 755 /mnt/miroirs

on passe ensuite à la configuration de APT-MIRROR. Le fichier est /etc/apt/mirror.lists voici le mien expliqué:

############# config ##################
#
set base_path /mnt/miroirs
#
# if you change the base path you must create the directories below with write privlages
#
set mirror_path $base_path/mirror
set skel_path $base_path/skel
set var_path $base_path/var
#set cleanscript $var_path/clean.sh
set defaultarch i386
set nthreads 20
set _tilde 0
#
############# end config ##############
#Ubuntu Karmic Koala
deb http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu/ karmic main restricted universe multiverse
deb http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu/ karmic-updates main restricted universe multiverse
deb http://security.ubuntu.com/ubuntu karmic-security main restricted universe multiverse
#
#Debian Lenny
deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ lenny main contrib non-free
deb http://security.debian.org/ lenny/updates main contrib non-free
deb http://volatile.debian.org/debian-volatile lenny/volatile main contrib non-free
#
clean http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu
clean http://ftp.fr.debian.org/debian
clean http://security.debian.org
clean http://volatile.debian.org/debian-volatile

La directive set base_path spécifie où va être le miroir ici dans /mnt/miroirs (par défaut dans /var/spool/apt-mirror)
On décommente les lignes qui viennent après.
La directive set defaultarch i386 spécifie que l’on ne veut les paquets destinés uniquement aux architectures i386
La directive set nthreads 20 spécifie que l’on souhaite 20 instances de téléchargemement simultanées.

Après ############# end config ##############, on trouve les dépôts que l’on souhaite répliquer.
Les directives à la fin du fichier servent à libérer un peu d’espace disque le cas échéant.

Voilà tout est fin prêt on peut lancer la synchronisation:

 apt-mirror /etc/apt/mirror.list
Downloading 60 index files using 20 threads...
Begin time: Fri Nov  6 11:22:02 2009
[20]... [19]... [18]... [17]... [16]... [15]... [14]... [13]... [12]... [11]... [10]... [9]... [8]... [7]... [6]... [5]... [4]... [3]... [2]... [1]... [0]...
End time: Fri Nov  6 11:22:07 2009

Proceed indexes: [PPPPPP]

0.0 bytes will be downloaded into archive.
Downloading 0 archive files using 0 threads...
Begin time: Fri Nov  6 11:22:21 2009
[0]...
End time: Fri Nov  6 11:22:21 2009

Ici apt-mirror ne télécharge rien (0.0 bytes will be downloaded into archive.
Downloading 0 archive files using 0 threads…
Begin time: Fri Nov 6 11:22:21 2009
[0]…
End time: Fri Nov 6 11:22:21 2009) car mon miroir est mis à jour toutes les demi-heures.

A la fin du téléchargement (12 heures chez moi) les miroirs sont répliqués. Nous allons maintenant créer des liens symboliques vers /var/www afin de «servir» les paquets aux machines clientes:

ln -s /mnt/miroirs/mirror/volatile.debian.org/debian-volatile /var/www/debian-volatile
ln -s /mnt/miroirs/mirror/security.debian.org/ /var/www/debian-security
ln -s /mnt/miroirs/mirror/ftp.fr.debian.org/debian /var/www/debian
ln -s /mnt/miroirs/mirror/security.ubuntu.com /var/www/ubuntu-security
ln -s /mnt/miroirs/mirror/fr.archive.ubuntu.com /var/www/ubuntu

On modifie maintenant les sources.list des machines clientes:

леглаDebian Lenny:

vim /etc/apt/sources.list

deb http://127.0.0.1/debian/ lenny main contrib non-free
deb http://127.0.0.1/debian-security/ lenny/updates main contrib non-free
deb http://127.0.0.1/debian-volatile/ lenny/volatile main contrib non-free

Comme vous pouvez le constater l'ip est locale car c'est ce serveur qui héberge les miroirs

Ubuntu Karmic:

deb http://IP_Serveur/ubuntu/ karmic main restricted universe multiverse
deb http://IP_Serveur/ubuntu/ karmic-updates main restricted universe multiverse
deb http://IP_Serveur/ubuntu-security/ karmic-security main restricted universe multiverse

On update les dépôts:

apt-get update

et c'est fait !!!

On automatise les synchros des mirroirs:

crontab -e
*/30 * * * *	/usr/bin/apt-mirror /etc/apt/mirror.list

Ici toutes les demi-heures.

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Synchroniser son Blackberry avec Evolution sous Ubuntu Jaunty et Karmic

octobre 23rd, 2009

Voilà après des heures et des heures de galère j’ai enfin réussi à synchroniser mon Blackberry Bold avec Evolution que ce soit pour les contacts et surtout pour le calendrier.
Voici comment j’ai fait:
Tout d’abord il faut installer quelques dépendances :

sudo apt-get install libboost-serialization1.35.0 libtar libglademm-2.4-1c2a
libopensync0

Les dépendances étant maintenant installées, on passe à l’installation de Barry (le projet de synchro BB sous GNU/Linux).
Téléchargez d’abord ces paquets:

barry-util
libbarry
barrybackupgui
opensync

On les installe ensuite :

sudo dpkg -i libbarry0_0.16-0.deb barrybackup-gui_0.16-0.deb barry-util_0.16-0.deb
opensync-plugin-barry_0.16-0.deb

Sous Karmic il vous fera une erreur vous réclamant libboost-serialization1.34 ou supérieure alors que sous Karmic c’est la version 1.38.0 qui est disponible.
Faîtes un apt-get install -f pour résoudre le problème.

On finit par installer des paquets complémentaires:

sudo apt-get install multisync-tools opensync-plugin-evolution

Passons maintenant au paramétrage proprement dit:

on relève d’abord le PIN de son Blackberry avec l’outil Btool (je suppose que votre terminal est connecté en USB) :

sudo btool
Blackberry devices found:
Device ID: 0x9b1b980. PIN: 20d7c4d1, Description: RIM BlackBerry Device
Using device (PIN): 20d7c4d1

Puis on définit des groupes de synchronisation:

  msynctool --addgroup Blackberry
  msynctool --addmember Blackberry barry-sync
  msynctool --addmember Blackberry evo2-sync
  msynctool --showgroup Blackberry
  msynctool --configure Blackberry 1

La dernière commande --configure Blackberry ouvre Nano pour configurer le plugin barry-sync:

#
# This is the default configuration file for the barry-sync opensync plugin.
# Comments are preceded by a '#' mark at the beginning of a line.
# The config format is a set of lines of  .
#
# Keywords available:
#
# DebugMode        - If present, verbose USB debug output will be enabled
#
# Device           - If present, it is followed by the following values:
#      PIN number    - PIN number of the device to sync with (in hex)
#      sync calendar - 1 to sync calendar, 0 to skip
#      sync contacts - 1 to sync contacts, 0 to skip
#
# Password secret  - If present, specifies the device's password in plaintext
#

#DebugMode

Device 3009efe3 1 1

#Password secret

Remplacez 3009efe3 par le PIN de votre Blackberry laissez le reste par défaut.

Théoriquement votre système est prêt à être synchroniser avec le Blackberry.

msynctool --sync Blackberry

Si tout s’est bien passé vos rendez-vous et vos contacts sont maintenant disponibles sur votre Blackberry ET sur votre PC.

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IPcop+Bbox recette

août 14th, 2009

Mon réseau personnel est composé de firewalls dont un est un IPcop. Récemment je viens de changer de fournisseur internet pour tester Bouygues et sa Bbox. La où avec Neuf je configurais la Neufbox en Bridge et laisser le soin à Ipcop de numéroter, la Bbox ne permet pas cette configuration.
En clair vous ne pouvez pas désactiver son DHCP et encore moins la passer en Bridge.
Il suffit de paramétrer l’interface «RED» d’IPcop en DHCP et cocher dans la Bbox de toujours utiliser la même adresse pour cette machine. On desactive le firewall interne de la Bbox et tout fonctionne du moins en sortant.
Je me suis confronté au problème suivant: A savoir que je ne pouvais plus accéder à quoi que ce soit de mon LAN même avec le firewall désactivé. Si comme moi vous rencontrez ce souci, sachez qu’il suffit d’accéder à l’interface de la Bbox et d’associer l’application « DMZ » à l’IP de votre IPcop.

De cette manière vous pourrez de nouveau accéder aux serveurs et applications que votre IPcop autorise.

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Adoption d’une nouvelle distribution: ArchLinux

mai 27th, 2009

Il y a quelques temps, toujours en quête de nouveautés dans le monde GNU/Linux, je me suis penché sur le cas de ArchLinux. Une distribution simple et légère, qui ne réclame pas de compétences très élevées pour parvenir à une configuration fonctionnelle.
Comme je l’évoque souvent, l’adoption d’une nouvelle distribution passe surtout par la qualité de sa communauté, et en ce qui concerne Arch, la communauté francophone est excellente et surtout fournit une documentation claire et de qualité notamment au travers de leur guide du débutant.

La configuration du système est relativement aisée. Je cite par exemple l’ajout de nouveaux démons au démarrage qui s’effectue par le simple ajout de leur nom dans une ligne de fichier (/etc/rc.conf).
Le gestionnaire de paquets s’appelle pacman (non il n’est pas rond comme un ballon ni jaune comme un citron) pour Packages Manager, et s’utilise de façon aussi simple que APT. Il suffit d’apprendre les 2 ou 3 opérandes de base à lui passer et vous serez en mesure d’installer tout ce que vous voudrez.
Voici une liste des commandes principales :

pacman -S nom du paquet : Installe le paquet spécifié
pacman -R nom du paquet : Supprime le paquet spécifié
pacman -Sy : Met à jour la liste des paquets dans les dépôts
pacman -U : Permet d’installer un paquet en local
pacman -Ss mot clé : cherche un paquet
pacman -Syu : mise à jour du système

L’installation sur le eeepc s’est bien déroulée. J’ai d’abord téléchargé l’ISO que j’ai mis sur une clé USB. L’installation est plutôt rapide le partitionnement s’effectue avec cfdisk et on a le choix entre Lilo et Grub pour le Bootloader.
Le programme d’installation permet également en fin de processus, de configurer directement les fichiers de conf les plus importants pour qu’au redémarrage, tout soit opérationnel.
Je n’ai fait que deux choses différentes par rapport à une installation sur un PC classique, c’est à dire le remplacement du noyau par un noyau « eee », vous pouvez le télécharger ici, et l’installation de l’ACPID spécifique pour l’ASUS, téléchargement ici.

Une fois le système opérationnel, j’ai installé X et Gnome, et un programme de gestion graphique du Wifi à savoir WICD.
l’installation me prend environ 3 Go sur le SSD mais l’ordinateur n’ayant pour vocation de stocker grand chose, il me reste 1 Go pour installer quelques softs. Qui plus est je ne me suis pas encore penché sur ce que je pouvais supprimer comme les jeux par exemple.

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Partager ses fichiers de configuration

avril 23rd, 2009

Je me permets de reprendre un article publié par Jérôme sur son Blog Phollow.fr.
Il traite de la possibilité de sauvegarder ses fichiers de configuration tels qu’Apache Postfix ou autres, sur un dépôt distant et gratuit. GIT est un équivalent à SVN, à savoir un logiciel de gestion de version (ou versioning en anglais).

Le but est bien entendu d’avoir sous la main une copie à jour de ses fichiers, mais également de les mettre à disposition de la communauté pour quelqu’un qui par exemple rencontrerait des soucis de conf avec telle ou telle application.
Je trouve le principe génial et parfaitement en phase avec l’esprit du Libre.

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Connexion wifi en WPA sous Linux

avril 22nd, 2008

Voici un petit tuto pour tous ceux qui souhaitent sécuriser leur réseau Wifi en WPA et surtout connecter leur machine Linux. Pour ce tuto je me base sur une Debian Lenny. En premier lieu assurez vous que WPA_Supplicant est installé sur votre système. Dans le cas contraire :apt-get install wpasupplicant

Une fois le module chargé vous devez créer une clé de chiffrement basée sur celle que vous aurez entrée dans votre routeur wifi. Admettons que vous ayez choisi aabbccddeeffgghhii comme clé, et que votre réseau wifi s’appelle reseau.

En root faites:
wpa_passphrase reseau aabbccddeeffgghhii
Celà va vous générer quelque chose comme ca:
network={
  ssid="reseau"
  #psk="aabbccddeeffgghhii"
  psk=y5ju52f54j5k5i6s9r25jkl36ds6s6h5k6a7za8t9b3xs6qs3
}

A ce niveau il faut donc copier cette sortie dans le fichier (à créer s’il n’existe pas) /etc/wpa_supplicant.conf
Vous pouvez maintenant éditer votre fichier de configuration réseau /etc/network/interfaces comme suit:

# Config reseau
auto wlan0
iface wlan0 inet dhcp
 wpa-conf managed
 wpa-ap-scan 1
 wpa-scan-ssid 1
 wpa-ssid reseau
 wpa-key-mgmt WPA-PSK
 wpa-psk y5ju52f54j5k5i6s9r25jkl36ds6s6h5k6a7za8t9b3xs6qs3

Ceci si vous avez une config en DHCP.
Il ne vous reste plus qu’à faire ifup wlan0 ou à redemarrer votre service réseau par invoke-rc.d networking restart

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Un monstre nommé Mac Pro

janvier 14th, 2008

Le nouveau Mac Pro 8 coeurs a été dévoilé par Apple et est visible sur leur site. Mû par deux puces Xéon quadricoeurs cadencées à 3.2 ghz, cette bête de course est la machine la plus puissante jamais produite par la pomme. Le Mac Pro vous offre également la possibilité d’intégrer jusqu’à 4 cartes graphiques pouvant piloter 8 écrans Apple Cinéma Display 30″!! A ce chapitre là la dot d’origine est constituée d’une ATI Radeon HD 2600 XT embarquant 256MB de GDDR3. Vous pouvez opter pour la Rolls des cartes graphiques avec la Nvidia Quadro FX 5600 totalisant 1.5 Go de GDDR3. La Ram peut être étendue jusqu’à 32 Go et l’espace de stockage jusqu’à 4 To !

En bref la première configuration propose 2 quad Xéon cadencés à 2.8 ghz, 2 Go de Ram, une Ati Radeon 2600 XT, 320 Go de disque dur Sata et un graveur Superdrive 16x double couche le tout pour 2498.99 € TTC.

Pour m’amuser j’ai réalisé une configuration Full-Power dotée de 2 quad Xéon 3.2 ghz, 32 Go de Ram, 4 disques de 300 Go, 1 Nvidia Quadro FX 5600, 2 Superdrive, 2 Moniteurs Cinema Display 30″, le tout piloté par Mac OS X Server. Prix de la config: 21621,02 €. Le prix de l’exclusivité

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Installer et faire cohabiter 2 distributions Linux

décembre 24th, 2007

Voici un tutorial pour ceux qui souhaiteraient faire cohabiter 2 (voire plus) distributions Linux sur une seule machine et un seul disque dur. Le disque est ici de 120 go.
J’ai donc installé Debian Etch en distribution principale et Fedora 8 en distribution secondaire. Pour l’installation de Debian j’ai partitionné le disque avec Partman l’utilitaire de partitionnement intégré de Debian, dans lequel j’ai choisi partitionnement manuel (il vous faut alors connaitre les bases du partitionnement sous Linux). J’ai donc alloué une première partition formatée en ext3 de 7 go pour la racine de Debian (point de montage / sur hda1), que j’ai rendue bootable en sélectionnant « présent » sur l’entrée indicateur d’amorçage.

Deuxième étape, création d’une partition dédiée à la swap de 2.5 go amplement suffisant quand on a 1 go de ram (point de montage /swap sur hda4.

Troisième étape, création d’une partition pour les répertoires utilisateurs (point de montage /home sur hda5) formatée en ext3 de 40 go.
J’ai laissé le reste de l’espace non alloué pour l’install de Fedora.

Pour le chargeur de Boot j’ai choisi d’installer Grub dans le MBR de manière à ce que ce soit celui de Debian qui se lance quand la machine démarre (location de Grub hd0,0)
Je ne détaillerai pas le reste de l’installation du système. Une fois vérifié que le système bootait correctement, j’ai donc attaqué l’installation de Fedora.

Pour être sur de mon partionnement dédié à Fedora, je l’ai effectué avec Gparted en live cd. J’ai donc fait booté ma machine sur le live cd Gparted dont vous pouvez télécharger l’image ici.
Il me restait donc 60 go environ non alloués.

J’ai créé une première partition pour la racine de Fedora (point de montage / sur hda3) en ext3 de 7 go.

Ensuite une deuxième partition en ext3 du reste du disque pour les répertoires personnels (point de montage /home sur hda6)
La swap que j’avais créé sous Debian sera commune aux 2 distributions.
A noter que vous pouvez utiliser le même /home pour les 2 distributions attention alors aux UID utilisateurs ainsi qu’aux mots de passe qui doivent alors être les mêmes dans les 2 environnements. J’ai préféré ne pas retenir ce système pour préserver l’indépendance des 2 systèmes.

Une fois les partitions créées, j’ai donc redémarré la machine avec le dvd de Fedora dedans et lancé l’installation.
Arrivé à l’étape du partitionnement, il faut sélectionner l’option Installer Linux sur l’espace libre et également partionnement manuel.

Anaconda « l’installeur » graphique de Fedora est très simple. Il suffit de sélectionner les partitions précédemment créées et leur attribuer les points de montage en fonction.
Ne pas oublier de cocher « configuration avancée du chargeur de démarrage ». L’écran suivant vous propose d’installer Grub soit dans le MBR soit dans la partition racine ici c’est hda3. C’est cette 2e option qu’il faut choisir car dans le MBR nous avons déjà le Grub de Debian.

Terminez alors l’installation de Fedora et rebootez la machine. Le chargeur Grub de Debian vous propose alors de lancer Debian ce que vous faîtes. Une fois démarré, lancez un terminal et mettez vous en root (su -).
A l’aide de votre éditeur préféré (vi, nano, pico, emacs….) ouvez le fichier /boot/grub/menu.lst.
A la fin du fichier vous ajoutez les lignes suivantes:
title Fedora 8 (ou autre)
root (hd0,2) si la racine de votre deuxième distribution est sur hd8 par exemple ce serait (hd0,7)
chainloader +1

Ces paramètres consistent à « chainloader » les chargeurs de boot.

Au prochain démarrage de la machine dans le Grub de la distribution principale (ici Debian), vous verrez apparaître ce que vous avez mis dans title.
Sélectionnez cette entrée et le chargeur de démarrage de votre deuxième distribution vous permettra de la lancer.

La numérotation des partitions indiquée ici est celle employée sur mon système. Elle peut être et sera certainement différente sur le vôtre. Le tout est de bien les noter afin de leur attribuer les bons points de montage.

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Configuration minimum revue à la hausse pour Léopard

septembre 24th, 2007

Macgénération nous apprend qu’Apple a revu à la hausse les caractéristiques minimum pour faire fonctionner Mac Os 10.5.
En effet auparavant Apple conseillait un G4 800 alors que désormais ils demandent un G4 867 mhz.

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Un éditeur visuel pour configurer Apache

août 27th, 2007

Toolinux publie un billet sur Kocchiz 1.0. C’est un éditeur qui permet de configurer le serveur web Apache de manière plus visuelle que dans les éditeurs traditionnels comme VIM NANO ou EMacs.
Vous pouvez le télécharger ici.

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